Quel triste sort eu été cet écrit de Dieu, qui devient quotidien, lorsque l'on chante l'amour et la liberté.
Loin de ces jours, ou le malheur et la terreur prenaient le pas sur le bonheur et la joie, il aime à se souvenir de son humble passé,
c'est ainsi que jadis, en une journée bénit de Dieu, Mon dgadi naquis, dans un petit douar à la limite de Sétif la haute, une petite ville de l'est Algérien,
un petit paradis de champs verdoyants et de vergers méditerranéen, qui se perdent de vue, loin, très loin sur un horizon que domine un soleil quasi constant.
C'est un pays de lumière, un contraste entre l'Orient et l'occident, une référence des mille et une nuit, d'antan les routes de Paris à Dakar se perdaient entre ses dunes et ses oasis.
Devenus désirs et envies pour ceux qui ont vu, et qui en ont le souvenir amère d'un passé glorieux;
Un amalgame de peuplades, de races, patrie de princes arabes et royaume d'Abdelkader le conquérant.
Sétif, ville de contradiction, berceau de notre révolution, partout le 19 résonne encore comme une rébellion.
