Staifi 19000

Staifi 19000
Hasni a fermé les yeux, mais du haut d'Oran, il veille toujours, et parfois sa voix, se mêle au vent, ainsi, des Aurès jusqu'en Kabylie, on peut entendre sa mélancolie.

Quel triste sort eu été cet écrit de Dieu, qui devient quotidien, lorsque l'on chante l'amour et la liberté.

Loin de ces jours, ou le malheur et la terreur prenaient le pas sur le bonheur et la joie, il aime à se souvenir de son humble passé,

c'est ainsi que jadis, en une journée bénit de Dieu, Mon dgadi naquis, dans un petit douar à la limite de Sétif la haute, une petite ville de l'est Algérien,

un petit paradis de champs verdoyants et de vergers diterranéen, qui se perdent de vue, loin, très loin sur un horizon que domine un soleil quasi constant.

C'est un pays de lumière, un contraste entre l'Orient et l'occident, une référence des mille et une nuit, d'antan les routes de Paris à Dakar se perdaient entre ses dunes et ses oasis.

Devenus désirs et envies pour ceux qui ont vu, et qui en ont le souvenir amère d'un passé glorieux;
Un amalgame de peuplades, de races, patrie de princes arabes et royaume d'Abdelkader le conquérant.

Sétif, ville de contradiction, berceau de notre révolution, partout le 19 résonne encore comme une bellion.

# Posté le mardi 06 novembre 2007 14:35

La guerre!!!

Comme un jeu, il prend, mais ne rend jamais rien, celui qui a tout, Et qui toujours se plaint. L'être me montre patte blanche, mais l'être et le paraître ne me berne plus.

C'est comme un jeu, où mon frère me sourit, je me retourne, et il prend ma vie.
C'est comme un jeu, où la lame se promène sur mon cou, me chatouille longuement, puis me trou.
C'est comme un jeu, où son butane explose, et sang mètres plus loin, me dépose.
C'est comme un jeu, où silencieuse, fuse sa balle, et c'est dans mon corps, qu'elle S'empale.

Pendant longtemps la chaire se meurtrit, le temps passe, mais tu n'oublis.
Alors à ALGERIEN de neuf. La pluie a lavé les tombes et le soleil finit par briller de nouveau.
ALGERIE aux passants et c'est en y passant que l'on s'en rends compte, le temps de faire les comptes mais le compte n'y est pas, beaucoup manque à l'appel, et c'est la pelle qui les a recouverts.
La guerre!!!

# Posté le mardi 06 novembre 2007 16:15

17 OCTOBRE 1961

17 OCTOBRE 1961
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Un triste jour cet oubli de l'histoire, un Octobre rouge de sang que l'on couvre, un couvre feu que l'on manifeste et qui demeure aujourd'hui encore indigeste.

On a maltraité, à la Seine on a jeté, de cette indifférence est née une indépendance durement acquise. On nous a troqué sert contre misère, drapeau contre fardeaux trop lourds à portés, mais à porté de main, comme une porte ouverte sur de décevants lendemains.

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# Posté le mercredi 07 novembre 2007 07:32

Modifié le mercredi 07 novembre 2007 10:17